Logiciels libres, linux, le web...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - travail

Fil des billets

vendredi, juillet 2 2010

Auto-entrepreneur : rédiger un devis

En tant qu'auto-entrepreneur il est très important de rédiger un devis. Le devis sert à garder une trace écrite du détail des travail et du prix.
Il établit le détail des travaux à exécuter ou des produits à livrer ainsi que le prix qui en résultera. Les signatures du client et du prestataire doivent être présentes sur le devis. Le devis conditionne la gestion de tout désaccord entre le client et le prestataire. Un devis bien rédigé constitue un contrat entre entre les deux parties. Sa qualité est donc primordiale pour gérer la relation client durant la phase d'exécution du contrat commercial et de son suivi après vente en y incluant la partie encaissement des sommes dues.

Caractère obligatoire du devis

La rédaction d'un devis est obligatoire si l'opération envisagée est d'un montant supérieur à 150 euros et qu'elle concerne :
- des travaux de raccordement, d'installation, d'entretien et de réparation portant sur des équipements électriques, électroniques et électroménagers, quel que soit le lieu d'exécution,
- des prestations de dépannage, de réparation et d'entretien effectuées pour les travaux de maçonnerie, fumisterie et génie climatiques, ramonage, isolation, menuiserie, serrurerie, couverture, plomberie, installation sanitaire, étanchéité, plâtrerie, peinture, vitrerie, miroiterie, revêtement de murs et de sols en tous matériaux, installation électrique,
- les opérations de remplacement ou d'adjonction de pièces, d'éléments ou d'appareils consécutives aux prestations précitées.

Source : ACPE.

Mentions présentes dans un devis

Le devis comporte un certain nombre de mentions obligatoires et facultatives.

  • Vos coordonnées et celles du client. Ces coordonnées doivent comporter le nom, l'adresse, le numéro de siret.
  • La date de rédaction du devis.
  • Le prix TTC et le taux de TVA. Pour les auto-entrepreneurs il faut donc indiquer le prix total et ajouter le mention qui doit être présente sur vos factures : TVA non applicable, art. 293 B du CGI.
  • Le détail des opérations ou produits qui permettent d'arriver au tarif indiqué. Pour chaque opération ou produit vous devez indiquer la quantité, le prix unitaire ainsi que l'unité de mesure utilisée.
  • Si des frais de déplacement sont impliqués dans l'exécution des travaux, ceux-ci doivent figurer sur le devis.
  • La mention "Devis reçu avant exécution des travaux".
  • La date de début des travaux et la durée de ceux-ci doit être présente.
  • La période de validité du devis n'est pas obligatoire mais c'est important que le devis soit bien précis. Si cette période n'est pas indiquée la validité est de deux mois, sauf travaux spécifiques.
  • Les conditions éventuelles de révision du prix doivent être indiqués s'il y en a.
  • Le caractère payant ou gratuit doit figurer sur le devis.
  • La date et la mention manuscrite Bon pour accord ainsi que la signature du client sont obligatoires.
  • Votre signature doit aussi être présente.



Un devis rédigé de cette manière a la valeur d'un contrat, il engage donc le client et le professionnel. Le professionnel doit exécuter les prestations et/ou fournir les produits dans les délais indiqués et le client est tenu de payer le professionnel dans les délais. Des conditions de paiement pourront s'ajouter sur la facture.
Source : ACPE

jeudi, mai 7 2009

Reaction à l'interview de François Elie - l'économie du logiciel libre

Contrairement à des bloggeurs du planet je suis plutôt d'accord avec les propos de F. Elie, non pas ceux qu'il tient à propos des association d'utilisateurs de logiciels libres. Mais sur le fait qu'il faut trouver des solutions, pour faire entrer les développeurs bénévoles dans l'économie du logiciel, et qu'il faut "forcer" les entreprises, qui vendent du logiciel libre, à rendre leurs contributions à la communauté.

Dénigrer le travail des GUL c'est nul

Je ne comprends pas pourquoi Mr Elie a un tel regard sur les associations à but non lucratif qui font la promotion du logiciel libre et même plus, comme Philippe l'indique dans un commentaire.
Ces association sont bien plus à même d'accompagner les utilisateurs dans l'adoption des LL, dans le passage à un système GNU/Linux. J'ai beau installer linux sur les ordinateurs de mes proches et les conseiller, je ne peux pas à moi tout seul rassembler les connaissances des membres d'une association, ni même réussir à les accompagner dans l'utilisation de tel ou tel logiciel. Sur ce point les associations sont indispensables et vont le rester, à mon avis, très longtemps.
Le statut d'association permet d'avoir plus de crédibilité auprès des décideurs, de bénéficier de soutiens pour l'organisation de rencontres telles que les RMLL. Un utilisateur isolé, même en y mettant tout son pouvoir de conviction n'arrivera jamais au résultat des associations.
Il serait même très intéressant et très bénéfique pour les utilisateurs que des GUL s'occupent de la formation des utilisateurs dans une entreprise. Je ne sais pas si cela a déjà été mis en œuvre ?

Ne pas partager son code issu de logiciels libres, c'est inutile

Comme le souligne François Elie dans son interview, il existe un grand nombre d'entreprise qui ne reversent pas à la communauté les développements réalisés à partir de logiciels libres. Cela est certainement dû à plusieurs facteurs. J'en citerais deux :

  • Une entreprise qui paie pour le développement d'une fonctionnalité ne va pas la reverser car elle n'a pas compris l'intérêt qu'elle a à redistribuer le code. Elle se situe plus dans une réflexion du type : "Je ne paierai pas pour les autres !"
  • Une entreprise qui vends des fonctionnalités qu'elle a développé voudra conserver de futurs clients potentiels qui sont prêts à payer pour cette fonctionnalité. Elle non plus n'a pas compris l'intérêt qu'elle aurait à redistribuer son code.

Dans les deux cas la licence n'est pas respectée (à part pour des licences de type BSD), au même titre que des licences pour un poste sont utilisées sur plusieurs postes d'une entreprise.
La première ne pourra bénéficier d'améliorations apportées par la communauté. La deuxième sera aussi isolée que la première et ne cherchera pas forcément à développer plus de fonctionnalités.


Le mot de la fin

Il faut en tout cas trouver des modèles économiques qui permettront de faire profiter tout les développeurs du "fruit" de leur travail. Les mentalités doivent évoluer en entreprise, la vraie valeur ajoutée ne doit pas porter que sur du logiciel ! Enfin sous réserve de trouver les méthodes juridiques adéquat, les GUL pourraient former les utilisateurs en entreprise, cela serait beaucoup plus convivial que des formateurs "froids".

lundi, mai 4 2009

Auto-Entrepreneur - Se faire connaitre sur internet

Lorsque l'on démarre une activité en tant qu'auto-entrepreneur c'est important de se faire connaitre. Grâce à internet on peu bénéficier d'une bonne visibilité grâce à des sites qui référencent les travailleurs indépendants.
Voici 3 sites (n'hésitez pas à indiquer d'autres sites dans les commentaires) :

Motamot

L'inscription est plutôt simple, il n'y a pas beaucoup d'informations demandées. Il faut fournir une description de ses compétences et des liens vers des références. Il n'y a pas d'informations supplémentaires à fournir. Il faut attendre la validation du compte pour être inscrit.

La communauté des entrepreneurs

L'inscription est très succincte, il faut ensuite publier des éléments supplémentaires pour être visible. Tout comme le site précédent il faut attendre la validation du compte par e-mail.

Freelance-info

L'inscription est plus complète que les deux sites précédents. Il faut commencer par envoyer son CV. Beaucoup d'informations sont demandés ensuite. Il faut préciser ses compétences dans beaucoup de domaines. Le compte est directement validé sans e-mail de confirmation.